Ségolène a ZP-ETA: “¡Vive la France, vive la République..!”
La izquierda abertzale francesa esperaba que Ségolène Royal, candidata socialista a la presidencia de la República, apoyara el proceso ZP-ETA. Ségolène ha respondido: “¡Vive la France, vive la République!”. Y cosas peores.
Ségolène defiende “un Estado fuerte”, dice NO a un departamento vasco francés, rechaza todo tipo de “regionalización” o “autonomismo” vasco-francés, e insiste en que, a su modo de ver, “Québec y el País vasco no tiene nada que ver”.
Le Journal du Pays Basque suele presentar con mucha simpatía las tesis de las izquierdas abertzales vasca(s), que no siempre dicen lo mismo en España y Francia, y se agarra al clavo ardiendo de las “lenguas regionales”, pero publica una crónica desencantada de la visita electoral de Ségolène a Anglet.
Le Journal du Pays Basque, 3 marzo 2007, “Vive Anglet, la République et la France”
Au Pays Basque, Ségolène Royal s’est prononcée pour la Charte des langues régionales et contre un département
“La France ratifiera la Charte des langues régionales” annonce d’emblée Ségolène Royal, lors de sa prise de parole à Anglet, devant plusieurs centaines de personnes venues assister, hier après-midi, à cette “réunion populaire”. Acclamations. C’est en revanche dans un recoin de la mairie d’Anglet, désertée par le maire UDF Robert Villenave, qu’elle s’est prononcée contre la création d’un département Pays Basque, face aux insistances de la presse basque. Pour cette visite éclair au Pays Basque, et sur les terres du conseiller général socialiste Jean Espilondo, Ségolène Royal a prôné son “envie d’un État fort” dans des domaines comme le logement ou l’économie, notamment pour “garantir l’avenir industriel du pays”. Comme lors de son meeting de jeudi soir, à Mont-de-Marsan, elle a évoqué le cas du plan de restructuration d’Airbus contre lequel elle a réaffirmé “que l’État a un rôle majeur à jouer” (lire aussi ci-contre). C’est aussi au nom d’un Etat fort capable de relancer l’économie qu’elle a expliqué son refus d’une “partition” du département actuel, revendication portée par une majorité d’élus du Pays Basque.
“Je n’y suis pas favorable dans la mesure où le point d’équilibre aujourd’hui est atteint avec l’existence du Œpays’ Pays Basque et je crois que ce qui est important c’est le développement économique pour ce Œpays’ Pays Basque avant tout, mais certainement pas la partition d’un département basque” a-t-elle expliqué. Si la candidate socialiste à la présidentielle dit “comprendre ces attachements très profonds et parfois la crainte qu’ont les gens de perdre cette identité à l’heure de la mondialisation”, elle estime aussi que “la solution ne vient certainement pas de partitions, de divisions qui créeraient des polémiques” mais “au contraire qu’il faut rassembler nos forces pour assurer un bon développement économique du Œpays’ Pays Basque et c’est ce point d’équilibre qui permettra des actions.”
En contrepoint, elle a jugé que son engagement pour la ratification des langues régionales, “signifie aussi la défense des identités culturelles, des traditions, des savoir-faire auxquels les habitants sont très attachés”. Un appel au rassemblement des forces et à la défense des identités culturelles qu’elle évoque en termes de construction économique.
Car s’est en s’appuyant sur ces identités régionales qu’elle souhaite “relever la France” a-t-elle expliqué à ses sympathisants basques et aux nombreux journalistes présents hier à Anglet. “Les identités régionales constituent une formidable valeur d’avenir et je crois que c’est en faisant le lien entre ces valeurs fondamentales qui font l’identité de toujours entre la Francela République, vive la France!” et la nation française dans sa diversité, dans son authenticité, dans ses traditions authentiques (…) que l’État fonctionne bien” a-t-elle clamé. Selon elle, c’est en étant “bien assurés sur nos bases et sur nos valeurs” que “nous devons avoir à nous tourner avec confiance vers l’avenir, à prendre des risques pour conquérir des emplois, des filières de développement économique nouvelles”. Un programme qu’elle a résumé par un slogan final : “vive Anglet, vive la République, vive la France!!”

Desde luego que el Pais Basco y Quebec nada tienen que ver. La independencia de Quebec reforzaria la influencia de Francia y de la lengua francesa, mientras que la del Pais Basco reduciria (aunque sea poco) la superficie del Hexagono y desde luego no es de esperar que la lengua francesa aguantara ni dos dias.
En fin, que fenomenos identicos (o casi) son juzgados de manera distinta segun favorezcan o no los intereses nacionales (o estatales). Y esto vale para Segolene, la innovadora, Sarkozy, el clasico, De Gaule y toda la patulea.
Hola Juampe,
acabo de ver un artículo sobre las elecciones en Francia, o más bien sobre el candidato Sarkozy, en The Economist, concretamente en:
http://www.economist.com/books/displaystory.cfm?story_id=8770016
Por si te interesa (si es que no lo has visto ya, claro).
Saludos
Javier jr.,
¡Estás en todo..!
Gracias.
¿Qué tal por las galicias..?
Los irlandeses igual pasan por París.
Saludos, abrazos,
JP
¡Pirineos Atlanticos Forever!