Las elecciones europeas del próximo 7 de junio ofrecerán un balance de los equilibrios y relaciones de fuerzas políticas continentales. La abstención se anuncia masiva, devastadora para la credibilidad institucional del Parlamento europeo.
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Las derechas se cotizan como posibles vencedoras. Las izquierdas son víctimas del eclipse socialdemócrata y el arcaísmo integrista.
Le Monde publica un análisis muy pesimista sobre el ocaso histórico del socialismo y las socialdemocracias europeas… La izquierda europea no tiene modelo [ .. ] Reflujo de la socialdemocracia histórica [ .. ] Crepúsculo del social liberalismo [ .. ] Estancamiento de los “ortodoxos” [ .. ] No han encontrado el medio de disputar a las derechas el voto de los más desfavorecidos…
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La droite part favorite pour le scrutin de juin. [ .. ] A priori, la crise financière aurait dû être pain bénit pour la gauche en Europe. [ .. ] Et pourtant, hormis le cas exceptionnel de l’Islande (qui n’est pas dans l’Union européenne), aucun pays ne bascule à gauche. Au contraire. L’aile libérale du socialisme, au pouvoir en Grande-Bretagne et en Espagne, est en difficulté. Les partis socialistes traditionnels comme le français, le belge ou le grec restent, eux, cantonnés dans l’opposition. En revanche, Silvio Berlusconi et Angela Merkel demeurent populaires. Pire : la gauche est divisée sur le soutien à apporter (ou non) à José Manuel Barroso, président de la Commission européenne.
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La gauche européenne n’a plus de modèle. [ .. ] Dans de nombreux pays, les partis de centre gauche risquent un revers lors des scrutins de juin.
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Quelle que soit leur tradition historique, les socialistes, qui ne dirigent que huit gouvernements contre treize en 2001, éprouvent des difficultés à se mettre en phase avec l’électorat. Le récent » gauchissement » de leur discours ne leur a pas permis de trouver des thèmes suffisamment fédérateurs. Quant aux efforts déployés pour repenser le modèle de l’Etat-providence dont ils ont accompagné l’émergence, ils restent encore inachevés. [ .. ]
Le reflux de la social-démocratie historique.
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Le crépuscule du social-libéralisme. [ .. ] Les » orthodoxes «à l’arrêt». [ .. ] Ayant longtemps sous-évalué, voire refusé la mondialisation, les socialistes » orthodoxes » n’ont pas mieux résisté – bien au contraire – aux incursions de la droite sur le terrain de la régulation économique et de l’Europe protectrice. [ .. ] Souvent éloignés du pouvoir (le PS français n’a pas remporté une élection nationale depuis douze ans), ils n’ont pas trouvé les moyens de disputer à la droite les suffrages des catégories menacées de déclassement [ .. ][Le Monde, 12/13 mayo 2009. Jean-Michel Normand, Europe : la crise ne profite pas à la social-démocratie y La social-démocratie perd du terrain en Europe].
Las negritas son mías.
Llueve sobre mojado…
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